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jeudi 02 octobre 2008 La priorité aux riches pétrolières et à la guerre

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


Alors que les pétrolières roulent sur l'or, les conservateurs leur ont accordé des baisses d'impôt qui feront passer à 15 % leur taux d'imposition d'ici cinq ans. Ce sont donc plusieurs milliards de dollars que les pétrolières se voient offrir en cadeau, alors que leurs revenus n'ont jamais été aussi élevés. Sans oublier que la réputation de casques-bleus du Canada est perdue à jamais depuis que les objectifs de la mission en Afghanistan ont déviés de l'aide humanitaire à la guerre, la décision d'Ottawa de continuer la guerre en Afghanistan jusqu'en 2011- car c'est très important de suivre les américains comme de petits chiens-chiens - fera monter la facture pour cette guerre à plus de 10 milliards de dollars. En même temps, les conservateurs coupent dans la culture et abolissent des programmes importants pour l'ensemble de la population. Et parlent d'un plan vert... on appelle cela une incohérence.

Voyez dans deux jours Le contrôle de l'information et le manque de transparence. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.

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mardi 30 septembre 2008 Droits bafoués

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


À plusieurs occasions durant l'année, il a été question chez les conservateurs de recommencer le débat sur le droit à l'avortement pour les femmes, un acquis depuis 1969. Le projet de loi C-484 mettrait d'ailleurs en péril les droits des femmes en donnant au fœtus un statut de personne. Bien sûr, nous nous entendons tous pour dire que l'avortement ne doit pas être une solution à la grossesse imprévue, mais plutôt une alternative de dernier recours. Néanmoins, mener à terme une grossesse non désirée peut dans certaines situations être très dangereux pour la femme et/ou pour l'enfant. De plus, nous savons que, dans le passé, lorsque l'avortement était illégal, cela n'empêchait pas les femmes de se faire avorter, quitte à s'avorter elles-mêmes en causant souvent leur propre mort. Il serait ridicule de revenir en arrière à ce point.

Une autre loi a également failli être reconsidérée. Il s'agit de la loi légalisant le mariage entre deux conjoints de même sexe. Malgré qu'il s'agisse d'une grande avancée pour le Canada - car les homosexuels sont aussi des personnes qui ont les mêmes droits que tous les autres - le gouvernement Harper déclarait que cette loi avait été adoptée contre l'avis général de la population canadienne, à cause de l'appui du bloc lors du vote de la loi. En d'autres mots, il disait que la voix des Québécois ne comptait pas autant que celle des Canadiens anglais. Et on se rappelle que les conservateurs ont « reconnu » la nation québécoise...

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dimanche 28 septembre 2008 Environnement et conservateurs : Reniement de Kyoto

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


Alors que la crise environnementale est de plus en plus évidente, le Canada, sous le commandement de Stephen Harper, s'est retiré du protocole de Kyoto. Pourquoi? Pour favoriser les pétrolières et une économie polluante. Mais en plus d'entacher la réputation du Canada sur le point de vue environnemental à travers le monde, Harper tente de nuire aux efforts environnementaux des autres pays. À la conférence sur les changements climatiques de l'ONU qui se déroulait à Bali cette année, le Canada a empêché la résolution d'un objectif chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre, main dans la main avec les États-Unis. Stephen Harper a même déclaré que « Kyoto est essentiellement un complot socialiste qui vise à soutirer des fonds aux pays les plus riches ». C'est pourquoi il a construit son propre plan vert, calqué sur celui des États-Unis (quelle surprise!). Un plan qui ne prévoit aucune action tangible avant 2010... Lorsque l'environnement nous importe, on ne peut décidemment pas voter conservateur.

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vendredi 26 septembre 2008 Harper et le mépris de la culture

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


Puisqu'ils ont reconnu la nation québécoise, les conservateurs ont... coupé dans le budget attribué à la culture, l'un des fondements de notre nation, pour l'équivalent de plus de 45 millions de dollars. Et ce parce qu'il ne faut pas «financer des choses que les gens ne veulent pas.» Harper a même déclaré que, selon lui, les «travailleurs canadiens ordinaires» ne se soucient pas des artistes qui organisent un « gala riche entièrement subventionné par l'argent des contribuables ». Sauf qu'il a oublié que ceux-ci ne représentent qu'une maigre partie des artistes du Canada et qu'ils parlent au nom de tous. Comme l'a dit Anne Dorval à Tout le monde en parle dimanche dernier, « Le cirque du soleil, c'était une petite PME qui a été subventionnée au départ. [...] On est pas à Hollywood, on n'a pas le même marché et il faut que les arts soit subventionnés, parce qu'il n'y en aura pas. Et essayons d'imaginer qu'il n'y en ait pas du tout. Décidons, demain matin, qu'on enlève tout. On enlève toutes les productions qui sont faites ici, il n'y a plus de théâtre, il n'y a plus de chanteurs, il n'y a plus de musiciens, il n'y a plus d'auteurs, plus de littérature québécoise, il n'y a plus rien de tout ça. On fait tout venir des États-Unis, de n'importe où dans le monde. Il n'y a plus rien. Que devenons-nous? Qui va parler de nous, qui va se souvenir de nous? » En effet, que serions-nous sans culture, sans art? Est-ce que les gens se foutent vraiment des artistes et de leurs oeuvres comme le prétend Harper? Je ne crois pas.

Comme si ce n'était pas assez, les conservateurs souhaitent aussi imposer une loi qui permettrait à la ministre du Patrimoine d'annuler le financement public de films et d'émissions de télévision sous le prétexte qu'ils sont « contraires à l'ordre public ». Une définition un peu trop large qui laisse une énorme marge de manœuvre au gouvernement.

Voyez dans deux jours Environnement et conservateurs : Reniement de Kyoto. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.

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jeudi 25 septembre 2008 Élections 2008 – Non à Harper!
Le 14 octobre prochain, il y aura élection au Canada, comme vous le savez sûrement tous (je l'espère!). C'est la première année où j'aurai le droit de voter, quelque chose que j'attends depuis longtemps! Mais j'ai peur. Vraiment. J'ai peur que les conservateurs soient majoritaires. Minoritaires, ils me semblent déjà très dangereux, alors je ne veux vraiment pas voir ce que deviendrait notre pays en cas de majorité conservatrice.

Pourquoi faut-il dire non aux conservateurs? C'est justement le sujet de ce billet. Il y a plusieurs raisons, mais celle qui les regroupe toutes : le gouvernement Harper fait régresser le Canada de façon tout à fait alarmante. Puisqu'il n'y a rien de mieux que des faits pour expliquer une situation, j'ai décidé de publier une série de 6 billets dénonçant chacun les agissements du Parti Conservateur du Canada qui motivent ma décision de ne surtout pas voter pour eux aux élections d'octobre. Ce billet est donc le premier de la série et parlera des mensonges et des ruses utilisés par le gouvernement Harper pour faire tomber les Québécois dans son filet.

Les mensonges et ruses

Règlement du déséquilibre fiscal
Le déséquilibre fiscal est le fait qu'il existe au Canada une mauvaise répartition des ressources monétaires entre le niveau fédéral et le niveau provincial, ce qui, entre autre, empêche le Québec de réaliser plusieurs projets. Il manque présentement 800 millions de dollars pour l'éducation dans notre province, alors que le fédéral a des surplus de plusieurs milliards chaque année. En d'autres mots, ceux de Bernard Landry, « les besoins sont dans les provinces et les moyens sont à Ottawa ». Le gouvernement Harper se vante d'avoir réglé ce problème. C'est faux. Tous les chefs de partis québécois s'entendent (ce qui, admettons le, est très rare) pour dire que le déséquilibre fiscal n'est pas réglé.

Reconnaissance de la nation québécoise
Faux. Bien que les conservateurs aient déclaré que le Québec est une nation, il ne s'agit que d'une ruse pour obtenir plus de votes québécois. Car dans les faits, il n'y a aucune conséquence concrète à cette déclaration. Pas de reconnaissance accrue de la langue, de la culture et des valeurs québécoises. Il n'y a qu'à voir le bilan des conservateurs pour se rendre compte que ce parti est loin des idées et priorités des Québécois. Pas de place à l'UNESCO pour le Québec comme promis par Stephen Harper non plus. Seulement que du mépris et de l'indifférence. Est-ce que ça, c'est reconnaître la nation québécoise?

Voyez dans deux jours Harper et le mépris de la culture.

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dimanche 14 septembre 2008 Les sophismes de Harper
Dans le palmarès des âneries dîtes par notre premier ministre actuel, Stephen Harper, ce que j'ai entendu dans l'un de ses discours la semaine dernière n'est pas très loin de la première position. Pour faire croire aux québécois que son parti travaille pour eux, il a proclamé et je cite :

«Qui a réglé le déséquilibre fiscal? Le bloc ou les conservateurs? Qui a reconnu la nation québécoise? Le bloc ou les conservateurs? »

Outre le fait que le déséquilibre fiscal n'est pas réglé, cette déclaration m'a franchement mise en colère. On appelle ce genre de paroles un sophisme ( «[...] raisonnement qui apparaît comme rigoureux et logique, mais qui en réalité n'est pas valide [...] », Wikipédia), et il n'y a rien qui ne me déplaise plus chez un homme ou une femme politique que l'utilisation de tels outils de manipulation.

Pourquoi un sophisme - et je l'explique seulement pour ceux à qui cela n'a pas sauté au visage - ? Parce que le Bloc n'aurait jamais pu faire ce que Stephen Harper les accuse de ne pas avoir fait, car il n'a jamais été au pouvoir. L'argument est construit dans le but de faire croire que le Bloc est inutile et ne travaille pas pour les québécois, au contraire du parti conservateur. Tout le monde sait pourtant que les priorités du Bloc sont justement la nation québécoise et le règlement du déséquilibre fiscal et que ce serait probablement les premières choses auxquelles il s'attaquerait s'il était élu comme gouvernement - ce qui,malheureusement, est théoriquement impossible. Bien que les affirmations de M. Harper semblent logiques et valides, elles sont pourtant loin de l'être.

Ce qui me désole encore plus, c'est que je sais que ce n'est pas le dernier sophisme que nous allons entendre d'ici la fin des élections.

Et croyez-moi, je vais en parler.
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lundi 11 août 2008 Jeux Olympiques de Pékin - Qu'en penser?

Ce soir, je vais vous parler des JO de Pékin. Ceux qui me connaissent seront peut-être surpris, car je suis loin de m'intéresser aux sports, qu'il s'agisse d'en faire ou d'en regarder à la télévision (ce que j'exècre peut-être encore plus que d'en faire). Mais c'est comme la fièvre, les Jeux Olympiques, vous savez? Dès que quelques personnes autour de vous l'ont attrapé, il est pratiquement sûr que vous l'aurez aussi! En fait, c'est surtout que les JO sont plus que des compétitions sportives. Je m'y intéresse davantage pour l'aspect "rencontre des nations à travers le monde". Sans guerre, pour une fois.

Ce que je veux en dire, c'est que je ne sais pas qu'en penser.

D'un côté, j'ai toujours adoré la culture asiatique. Peut-être est-ce que je m'accroche à un ancien rêve, à la culture d'une ancienne chine impériale, mais j'ai toujours imaginé la culture chinoise comme étant plus paisible que la nôtre, plus près de la nature et des vraies valeurs. Leur façon de maîtriser l'art de la beauté, du silence, des couleurs... j'ai envie de sauter dans un avion sur le champ! Et leur cérémonie d'ouverture, quel chef d'oeuvre d'imagination haut en couleurs!

Mais d'un autre côté, je sais que la Chine est loin d'être un pays respectueux des droits de l'homme. Je sais qu'on y enferme ou tue ceux qui osent penser autrement que les dirigeants, qu'on y contrôle tout, la télévision, internet, les journaux. Jusqu'à faire croire aux Chinois que cette fumée blanche au dessus de leur ville, c'est du brouillard, pas du smog. Je parle rarement de la Chine en bien. Comme si je distinguais la Chine et son peuple, le gouvernement chinois des Chinois. Pour moi, il y a contradiction flagrante entre les actions du gouvernement et la vision que j'ai du peuple chinois. Et c'est justement ça qui fait en sorte que je me pose des questions. Que penser des Jeux Olympiques de Beijing?

Certains me diraient qu'il faut laisser la politique en dehors des JO, car c'est le sport qui importe, l'esprit sportif. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne façon de voir les choses. Rien n'a jamais qu'une seule face. Il faut considérer tous les aspects d'une réalité pour y voir clair. Si je m'étais arrêté au fait que les JO sont des épreuves sportives, je n'en parlerais pas, je ne m'y intéresserais pas. Mais j'ai regardé au delà.

Même si le peuple chinois méritait peut-être les JO, je pense que nous n'aurions jamais dû les donner à la Chine. C'était une erreur, parce que cela allait à l'encontre des valeurs prônées par les JO. On ne donne pas les JO à des pays qui ne respectent pas les droits de l'homme, point final. Mais maintenant que l'erreur est faite, devrions-nous boycotter les JO de Pékin?

Maintenant, qu'en penser?

Vous, qu'en pensez-vous?

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samedi 05 juillet 2008 Le Québec, 400 ans
En me réveillant, ce matin, après avoir somnolé jusqu'à mon ordinateur, je me suis rendu compte que je n'avais parlé sur mon blogue ni de la Fête du Québec ni de la fête DE Québec (la ville) qui ont  toutes deux eu lieu au cours des dernières semaines. J'ai eu honte, moi qui suis si fier d'être québécois. Alors je me reprends aujourd'hui.

400 ans
Si on considère la fondation de la ville de Québec par Champlain en 1608 comme étant aussi celle de la Nouvelle-France, alors la nation francophone en Amérique que nous sommes existe depuis maintenant 400 ans. Imaginez. Ce n'est pas rien. Cela signifie presque 400 ans de batailles pour survivre dans un monde anglophone. Garder notre langue, notre culture, nos idées. Passer à travers l'esclavage et la misère pour arriver à ce que nous sommes aujourd'hui : des Québécois.

C'est pourquoi je suis fier de mon appartenance au Québec. Nous ne sommes pas un peuple faible comme certains voudraient le faire croire, nous nous sommes battus. Encore aujourd'hui, nous nous battons. Le Québec n'est pas encore un pays, mais chose certaine, c'est qui l'est dans le coeur de plusieurs. Alors, un peu en retard, bonne fête du Québec!

Propos absurdes
J'aimerais aussi profiter de ce billet pour réagir aux propos qu'ont tenu deux personnes cette semaine.

Le premier, je ne peux vous dire son nom, puisque je ne le connais pas. Tout ce que je sais de lui, c'est que depuis des semaines, je l'entends dire des stupidités à la radio. Je ne peux même pas vous dire à quelle station, puisque je ne suis, au travail, pas le maître de la radio. Mais cette semaine, j'ai entendu la pire des âneries sortir de sa bouche. Il a déclaré que le débat du pays au Québec était mort. Que plus personne ne voulait parler de ce thème.

...

PARDON? (c'est à peu près la réaction que j'ai eue, un instant d'hébétude, puis un cri dans mon bureau où, heureusement, j'étais seul, ce qui est rarement le cas) Celui qui traite tout le monde de «colons» à chacune de ses émissions (en compagnie de d'autres animateurs) a vraiment dit ça? Soit il s'est oublié dans sa longue liste des personnes auxquels le qualificatif  "colon" peut être attribué soit il n'a pas vécu au Québec depuis les... 100 dernières années? Même un pur fédéraliste ne pourrait pas nier le fait que l'avenir du Québec en tant que pays est toujours un sujet qui anime des millions de Québécois. Il n'y a qu'à explorer rapidement le web québécois pour s'en rendre compte. Cette déclaration est pour moi un acte de mauvaise foi, au même titre qu'un souverainiste qui nierait que le Québec fait partie du Canada actuellement. C'est bien amusant à croire, mais c'est faux.

Deuxième personne, Stephen Harper. Lui, franchement, il a fait fort. Il a affirmé que Champlain, le fondateur de la ville de Québec, avait aussi été le premier gouverneur du Canada. (La même réaction ici qu'au premier point aurait été de mise). Lorsque je l'ai su, je me suis dit : "Tiens, l'Histoire aurait-elle changée depuis mon dernier cours en la matière?". Mais, l'Histoire étant normalement immuable, le terme à utiliser ici serait donc plutôt "altérée". Altérée à nouveau, à des fins politiques.

Car, M.Harper, il y a une faille à votre plan. La Nouvelle-France n'a été conquise par les Anglais qu'en 1763, 128 ans après le décès de Samuel de Champlain. Le Canada n'existait donc pas à son époque. Champlain est un grand homme pour le Québec, mais n'a rien à voir avec le Canada, sinon qu'il est le fondateur d'une ville conquise par les Anglais, vos ancêtres. C'était vraiment prendre les Québécois pour des poires que de penser que nous allions croire une telle sottise.

Conclusion
La lumière ayant été faite, je vous souhaite à nouveau bonne fête du et de Québec! Soyez fiers d'être francophones en Amérique et, surtout, n'oubliez pas notre histoire (la vraie)!
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dimanche 17 février 2008 Opter pour un sac réutilisable
Depuis peu, je n'utilise plus de sacs de plastique. Je les refuse lorsqu'ils me sont offerts, je les boude. Un sac peut prendre jusqu'à 400 ans pour se dégrader. Seulement au Québec, 2 milliards de sacs sont distribués chaque année. Des résidus qui ne sont pas recyclés partout et qui, lorsqu'ils le sont, ne préoccupent pas assez les gens pour qu'ils fassent l'effort de les mettre en boule au recyclage. D'une manière ou d'une autre, à quoi bon recycler ces sacs si on peut carrément les éliminer.

Cette semaine, le magasin Maxi et Cie de Sherbrooke a banni les sacs de plastique de son commerce. Puisqu'il s'agit d'un test pilote, l'entreprise le fera probablement dans toutes ses  succursales d'ici quelques années. Certaines villes ont fait de même, dont le célèbre village Huntingdon. Malheureusement, bien que le projet ait déjà été étudié à la ville de Sherbrooke, celle-ci a préféré se laver les mains et « a plutôt décidé d'inciter le gouvernement du Québec à imposer une écotaxe sur chaque sac de plastique distribué à travers le Québec. ». (Extrait d'une réponse de Mathieu Fournier à l'un de mes courriel)  En d'autres mots, ils ont pris la décision d'attendre encore un fois que le gouvernement agisse. Le gouvernement et les citoyens car, selon le maire de Sherbrooke, « c'est la population qui donne un signe aux entreprises pour dire, écoutez on n'en veut pas de sacs, on va transporter notre propre sac. C'est plus fort […] que de faire une obligation pure et nette ».  (Maxi & Cie bannit les sacs de plastique, http://www.radio -canada.ca) Allez savoir d'où vient la logique saugrenue de cette dernière affirmation.

En tant qu'individu, nous pouvons agir concrètement. Ce qui est extraordinaire, c'est que cesser d'utiliser les sacs de plastique est une chose plus que facile à faire. Car finalement, si on y regarde de plus près, rares sont les moments où on est vraiment obligé d'en utiliser un. Vous achetez un livre, un chip, des bas... n'importe quel petit article qui se transporte facilement dans les mains, allez-vous demander un sac? Et oui, vous le faites probablement. Pourtant, c'est loin d'être nécessaire. Vous allez à l'épicerie et vous pensez que "non, ce n'est pas possible, pour faire l'épicerie, il faut des sacs de plastique". Plus maintenant, c'est si simple avec les sacs réutilisables, même les épiceries en offrent! Et c'est la même chose pour n'importe quelle emplette : vous pouvez amener votre propre sac réutilisable.

Pour ma part, si je peux, je transporte ce que j'achète dans mes mains ou dans mon sac à dos. Sinon, depuis quelques jours, j'ai mon propre sac réutilisable. Mon père me l'a fait et il est si léger qu'il entre dans ma poche de derrière, sans pourtant être minuscule. Résultat, je l'ai toujours en cas de besoin. Si tout va bien, je n'utiliserai plus jamais de sac de plastique. J'ai aussi convaincu mon père d'acheter des sacs de tissu pour l'épicerie.

Arrêter d'utiliser les sacs de plastique est un tout petit geste environnemental parmi tant d'autres, mais il est si facile à poser que vous seriez égoïste de rester collés à vos vieilles habitudes.

Faites donc ce choix, optez pour un avenir plus vert!

Je vous invite aussi à signer cette pétition qui demande au gouvernement du Québec d'imposer une taxe sur les sacs de plastique : Pétition. Loin d'être une interdiction complète, c'est mieux que rien du tout.

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mercredi 23 janvier 2008 Nécessité de la souveraineté du Québec : fait concret
Je vous invite à lire cette nouvelle très intéressante publiée sur le site du Parti Québécois : Jean Charest démontre la nécessité du pays du Québec! 

Note à ceux qui douteraient de la validité de cette information à cause de la source : cet article se base sur un fait ne pouvant être nié.
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dimanche 20 janvier 2008 L'Accent, notre beau journal étudiant : la suite

Surpris que la saga ne soit pas terminée? Heureusement, ce n'est pas à cause d'une autre édition de l'Accent que je fais suite à mon propre billet, mais plutôt grâce à Cynthia Dubé, journaliste au Journal de Sherbrooke, qui a écrit "Les fautes d'orthographe: à qui la faute ?", un papier qui dénonce enfin publiquement la présence démesurée de fautes d'orthographe dans notre « beau journal étudiant ». Imaginez ma réaction lorsque je suis tombé sur son texte ce matin : rire à chaudes larmes. Je ne suis donc pas seul à m'outrer face à cette réalité. Remarquez que cette fois, je publie ma réaction section "Politique et société", considérant qu'il s'agit d'un problème de société.

Madame Dubé met en évidence les fautes du journal : "Une centaine de fautes en douze pages. De quoi faire grincer des dents Denise Bombardier ! En voici quelques exemples: concour de maisons, ils ont acceptés, si on les comparent, sont roman vendus à, généralements près des portres, ammenez vos suggestions, des ereurs… " Plus patiente que moi, elle ne s'est pas arrêtée aux innombrables fautes de la première page, elle est allée plus loin. Armée de ces évidences, elle a interrogé les deux parties concernées : le Cégep et les étudiants responsables du journal.

Marie-Claude Dupoy, la porte-parole du Cégep, répond en déclarant que ce n'est pas le journal du Cégep, mais bien celui des étudiants qui est en cause et que, par conséquent, l'institution ne se sent pas responsable. Bien que l'administration serait en mesure de forcer les éditeurs à corriger les fautes sous peine de non publication, je suis d'accord avec elle. Le Cégep offre les ressources nécessaires, mais ce sont les étudiants qui écrivent et publient. C'est donc à eux de faire en sorte que leurs textes soient exemptes d'erreurs.

L'information se doit d'être écrite en un français convenable, car elle est, au même titre que la littérature, la porte-parole de notre langue.

La réplique de l'étudiant coordonnateur de l'Accent, Nicolas Bessette, me surprend davantage : "[Il] avoue avoir reçu plusieurs plaintes concernant la qualité du français. Il indique qu'il s'agit d'un projet bénévole mis en place en tout premier lieu pour informer la population étudiante sur différents sujets. Selon lui, aucun bénévole étudie en arts et lettres." Alors, sous prétexte que c'est un projet bénévole dont le but est d'informer, la qualité du français n'importe plus? Au contraire! L'information se doit d'être écrite en un français convenable, car elle est, au même titre que la littérature, la porte-parole de notre langue. Mais ce qui me trouble le plus, c'est d'apprendre que, selon lui, seuls les étudiants en arts et lettres peuvent écrire sans fautes. Il est sur la limite de dire qu'ils sont les seuls à avoir l'obligation de bien écrire et que les autres n'ont pas ce devoir! Pas de commentaire.

Ce n'est pas tout. Il explique la situation en disant : "Le problème à la base, c'est qu'on fait ça bénévolement, donc on prend ça plus à la légère. Il y a des pages qui sont écrites à la volée." Le bénévolat n'est pas le problème. C'est plutôt la paresse et la manie "étudiante" de tout faire à la dernière minute qui leur nuisent, à ce que je peux comprendre de ce qu'il nous dit. Or, personne ne peut faire les efforts à leur place. S'ils veulent écrire un journal, qu'ils le fassent correctement ou pas du tout. Il termine en disant " Nous avons eu des plaintes, c'est sûr, mais sans jamais nous amener des solutions concrètes." C'est probablement parce que ceux qui ont fait les plaintes - dont moi - ne pensaient pas qu'il était nécessaire de vous rappeler la solution, celle-ci étant si évidente : corrigez vos fautes! Et si vos journalistes ne sont pas assez compétents en français pour le faire - ce serait normal, n'est-ce pas, puisqu'ils n'étudient pas en arts et lettres -, engagez un correcteur! 

Maintenant, je me demande si l'article de Cynthia Dubé fera réagir les éditeurs et responsables du journal. Je suis impatient de voir la prochaine édition du journal. Vais-je devoir transformer cette série en trilogie?  C'est ce que nous verrons à la rentrée.

Pour lire l'article intégral de Cynthia Dubé, cliquez ici.

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samedi 19 janvier 2008 Des pans de souveraineté

Pour les souverainistes - et ceux qui ne le sont pas également - qui se seraient éloignés du Parti Québécois à cause de la vision "sans référendum immédiat" de Pauline Marois, je crois qu'il serait important que vous visionnez cette entrevue de Madame Marois sur son projet de "gestes de souverainetés" à RDI (cliquer ici). 

Elle explique très clairement sa vision, et je crois que la méthode qu'elle propose est viable : contrairement à celle de certains chefs antérieurs du PQ, celle-ci est concrète. Elle propose en fait de faire avancer davantage le Québec vers la souveraineté et vers son indépendance avant de faire un référendum. Elle veut lui donner plus d'autonomie. Ainsi le Québec serait plus prêt et la transition plus efficace et rapide. C'est un bon choix. Je me rappelle avoir entendu aux nouvelles du soir, il y a quelques années, l'avènement d'un territoire à la souveraineté par voie référendaire : le gouvernement avait acquis tellement d'indépendance durant les années précédentes que la transition de territoire à pays fût totalement transparente .(Malheureusement, je ne retrouve pas le nom de cet endroit, ni la nouvelle concernée).

La Presse, dans son édition du 15 janvier, parle également du plan de Pauline Marois:

"S'il est porté au pouvoir, le Parti québécois fera des «gestes de souveraineté» avant même la tenue d'un référendum, affirme Pauline Marois. […] Elle reproche à Denis Monière de «s'arrêter aux moyens et à la mécanique». M. Larose a, lui, «une vision plus large», a-t-elle plaidé. L'idée est de «faire avancer le Québec vers plus de pouvoirs et plus de moyens» afin de le conduire à la souveraineté, a-t-elle expliqué. "
Des «gestes de souveraineté» avant un référendum, Tommy Chouinard

Les actions qu'elle propose : adoption d'une Constitution québécoise, création d'une citoyenneté québécoise, consolidation du statut de la langue française et rapatriement de plus de pouvoirs fédéraux au Québec.

Ne pas s'arrêter aux moyens et à la mécanique, mais avoir une vision plus large.
En quoi consiste le projet de citoyenneté québécoise : En résumé, toute personne résidant au Québec depuis plus de trois mois se verrait attribuer cette citoyenneté. Pour les immigrants, la citoyenneté serait offerte lors qu'ils auraient une connaissance acceptable du français. Cette citoyenneté donnerait le droit, entre autres, de se présenter aux élections. Ses buts principaux : permettre aux québécois de mieux affirmer leur identité et protéger la langue française. Pour en savoir plus, lire le document officiel du projet de loi 195.

Notes aux détraqueurs de ce projet
: Le détail qui vous chicote - le fait que les québécois ne maîtrisant pas bien le français ne pourraient pas se présenter aux élections - fait pourtant du sens. En effet, pourquoi accepter un député ne se débrouillant même pas dans la langue officielle de la province ? Il me semble que ce n'est qu'un préalable juste que de demander à ce qu'il puisse nous comprendre et nous parler. Je comprends mal votre opinion. Aussi, il faut faire attention : ici on parle de se présenter aux élections, et non de voter! Le droit de vote pour tous n'est pas remit en cause.

En quoi consiste le projet de Constitution québécoise : À inscrire dans notre propre constitution les valeurs québécoises, à définir nos symboles, à protéger notre patrimoine et notre territoire et à soutenir la citoyenneté québécoise, la Charte des droits et libertés de la personne et la Charte de la langue française. Son but : définir notre identité en tant que nation et protéger cette identité et les valeurs qui y sont liées. Pour en savoir plus, lire le document officiel du projet de loi 196.

Il est à noter que ces gestes de souverainetés ne sont pas dédiés uniquement aux indépendantistes : tous les québécois seraient touchés de manière positive. C'est un projet rassembleur.

Je voulais vous inviter à prendre connaissance du projet, à y réfléchir, que vous soyez souverainiste ou non. Je crois que la vision de Madame Marois peut faire avancer le Québec, pas seulement vers une plus grande autonomie, mais aussi vers une plus grande fierté.
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samedi 15 décembre 2007 Pétition : Monsieur Harper, respectez nos valeurs
À mon grand bonheur, quelqu'un (Élise) m'a fait découvrir exactement la pétition dont je rêvais depuis des semaines! Il s'agit d'une pétition concernant les agissements du gouvernement canadien à la conférence de Bali sur les changements climatiques.

Voici le texte exact de la pétition concernée :



Monsieur Harper : cessez de bloquer les pourparlers de l'ONU!

Des experts viennent de désigner le Canada comme le plus mauvais élève du monde en matière de changements climatiques : Stephen Harper cherche, en effet, à saboter toute chance d'arriver à un accord international au sommet du climat à Bali, cette semaine.

La politique climatique irréfléchie du premier ministre, grand défenseur des intérêts pétroliers, met à mal l'image du Canada dans le monde. Il ne reste plus que quelques jours pour sauver la réputation du Canada - et pour sauver la planète! Nous devons nous mobiliser massivement pour empêcher le premier ministre de bloquer le processus à Bali. Signez la pétition ci-dessous demandant à Harper de changer sa position et nous lancerons une grande campagne à travers le Canada en publiant le nombre exact de vos signatures dans divers journaux.

Signez la pétition dès maintenant!

Pétition à l'intention du premier ministre Stephen Harper :
Nous vous demandons de rester dans l'esprit des valeurs du Canada, de cesser de bloquer les pourparlers de l'ONU sur le climat et de commencer à travailler avec d'autres pays pour atteindre un accord mondial sur les changements climatiques.

C'est une pétition très importante, car elle ne parle pas seulement de la conférence de Bali : elle pourrait faire enfin comprendre au premier ministre que sa position sur l'environnement n'est pas la nôtre!

Je vous demande donc de signer cette pétition et de nous aider à sauver notre planète.

Pour signer, cliquer ici.

Merci à tous ceux qui le feront.
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vendredi 07 décembre 2007 L'Accent, notre beau journal étudiant
"Réflexion sur la présence de nos soldats en afganistan", "Concour de maisons décorées pour Noël!", "Comission Bouchard-Taylor".

Ce midi, comme tout étudiant un tant soit peu intéressé par le monde qui l'entoure, je prenais l'une des copies de la nouvelle édition du journal étudiant de notre Cégep dans le but d'en lire une partie pendant mon heure de dîner. À la première phrase, le mot "ridicule" me venait aussitôt à l'esprit. Et cela ne s'améliorerait pas avec les deux autres phrases qui allaient suivre.

Ce que vous avez  lus au tout début de ce billet, ce sont les gros titres de l'édition de décembre 2007 de l'Accent. En première page, trois des cinq titres présents brutalisent littéralement notre langue. Et ce n'est pas que je cherchais des fautes. L'horreur m'a simplement sautée au visage : pas besoin d'un baccalauréat en français pour savoir que le mot "concours" prend toujours un "s", pluriel ou pas. Quant aux termes "Afghanistan" et "commission", ne sont-ils pas assez utilisés au Québec en ce moment pour que tous puissent en connaître l'orthographe d'usage? Évidemment, ce n'est pas tout : sans même porter attention, vous pourrez facilement trouver, à travers les pages du journal, des dizaines d'autres fautes aussi ahurissantes les unes que les autres. D'ailleurs, en page 4, revoilà le mot "commission" ayant perdu un "s" et retrouvé un "m" ("commision") entre la première et la quatrième page. Continuez, car lorsque vous aurez expérimenté toutes les façons imaginables d'écrire ce mot, ce voudra dire que vous serez au moins une fois tombés sur la bonne. Franchement, je trouve le tout un peu pathétique.  

Au Québec, certains discourent d'un dépérissement de la langue française. Je n'y ai jamais vraiment cru, car pour moi notre langue ne fait qu'évoluer comme toute autre langue normalement constituée. Je me demande pourtant maintenant si j'ai vraiment raison. Je commence à croire que cet article aurait plutôt sa place section Société, puisqu'à travers notre journal étudiant semble réellement transparaître un problème sociétaire.

Il n'y a rien de compliqué à mettre un "s" à concours ou encore un "A" majuscule et un "h" à Afghanistan. Ce n'est nullement difficile de chercher dans le dictionnaire ou encore de réviser nos textes. Il est décevant de voir l'état du français dans l'Accent, encore plus étant donné le fait qu'il s'agit du journal des membres d'une institution de savoir et d'éducation. Notre langue est à mon sens l'une des plus belles langues sur Terre. Pourquoi la maltraiter ainsi par simple paresse?

Il faut prendre soin de notre langue. Si nous nous sommes tant battus pour la garder vivante au Québec, ce n'est pas pour la voir mourir de nos propres mains. Au nom de notre culture, faites un tout petit effort, c'est si simple!
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lundi 12 novembre 2007 Génocide au Darfour
"En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.

Les milices Janjawids, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabisées" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays.
Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais.
Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres.

Aujourd'hui, 2,5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants.

10 000 personnes y meurent chaque mois.
"
SauverLeDarfour.org

Je savais que cette réalité existait. Mais je ne savais pas que nous avions le pouvoir de faire quelque chose. Mia Farrow, invitée à l'émission Tout le monde en parle, m'a fait comprendre toute l'ampleur de ce carnage et l'importance de l'action de chacun d'entre nous face au génocide du Darfour. J'ai donc décidé d'agir, du mieux que je le peux. Désormais, je veux participer à au minimum une cause qui m'est importante par année. À ce jour, c'est la cause de la population Darfourienne que je souhaite défendre.

Je mets donc sur ce blog une image, celle à droite (c'était vrai sur mon ancien blog), pour que mes visiteurs se voient au moins offrir l'occasion d'en savoir plus sur le génocide du Darfour et soient en mesure de leur venir en aide. Je fais moi même un don. Je tiens à préciser que je ne suis pas pour autant un expert dans le dossier du Darfour et que pour plus d'informations, je conseille une recherche sur le web, plus particulièrement le site de Mia Farrow, dont l'adresse se retrouve plus bas.

Voici quelques liens pour ceux qui aimeraient également soutenir cette cause :
Merci à tous ceux qui participeront.

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