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vendredi 24 octobre 2008 Opinion sur la crise financière

Un tout petit billet pour vous faire découvrir les propos de Julie Wilson sur la crise financière et sur la surconsommation. Propos, vous l'aurez compris, avec lesquels je suis en total accord. C'est ici, sur le blog de Lucie.

Vous pouvez également y lire ma réponse :

«Oula! C'est exactement ce que je pense. Juste le mot "pouvoir d'achat" me fait grincer des dents : comment peut-on prendre le pouls des sociétés en considérant comme seul critère leur aptitude à consommer. Consommer plus, toujours.

Et quand le président Sarcozy parle de réformer le capitalisme, tous, y compris lui, s'empressent de dire qu'évidemment, ils n'ont rien contre le capitalisme, que c'est le système économique le plus efficace, etc. etc. C'est qu'ils ne savent peut-être pas qu'actuellement on utilise l'équivalent de une terre et quart en ressources naturelles par an, et qu'en 2050, on en utilisera deux! Je connais peu de systèmes économiques qui détruisent ainsi le fondement de leur propre édifice. Pourrait-on se réveiller s'il-vous-plaît? La consommation ne devrait pas être la nouvelle religion moderne! En quoi consommer donne un sens, en quoi c'est la qualité d'un peuple?

Ça m'exaspère.
»

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dimanche 19 octobre 2008 Je refuse d'être Canadien
Un peu en retard, je veux tout de même exprimer ma déception et ma colère concernant le résultat des élections de la semaine dernière.

Les Canadiens ont parlé. Il semble que pour eux, être canadien veut dire :

•    soutenir les riches pétrolières au détriment des petites et moyennes entreprises
•    se foutre éperdument de l'environnement
•    accepter le contrôle de l'information
•    se foutre éperdument du droit des homosexuels
•    continuer une guerre américaine non-humanitaire jusqu'en 2011
•    se foutre éperdument du droit des femmes
•    ruiner la réputation du Canada sur plusieurs plans (environnement, missions humanitaires, etc.)
•    se foutre éperdument de la culture
•    nier la nécessité d'un plan pour survivre à la crise financière
•    se foutre éperdument des Québécois
•    mentir
•    manipuler
•    détruire
•    régresser


Alors, puisqu'il en est ainsi, je ne suis pas canadien. Je refuse de l'être. Surtout, ne m'associez pas au Canada ni à l'idéologie rétrograde de M. Harper.

La seule chose que me fait espérer quelque peu, c'est que le Québec a parlé. Il refuse lui aussi cette politique de droite en ne faisant élire que 10 députés conservateurs sur 75, ce qui, proportionnalités gardées, est très peu comparé aux autres Canadiens. (voir cette page) Une fois de plus, cela démontre l'existence d'une grande divergence d'opinion entre le Québec et le reste du Canada et la nécessité d'un pays souverain. Mais ça, c'est un autre débat.

Alors pour conclure : Je suis Québécois, surtout pas Canadien.

Merci de faire la distinction.
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samedi 18 octobre 2008 Chagrin d'école
Auteur : Daniel Pennac
Note : 8.1/10
Parution : 2007
Nombre de pages : 307 pages

Commentaire

Ce n'est pas un roman. Chagrin d'école c'est l'intelligent mélange de l'essai et de l'autobiographie. Daniel Pennac nous y parle du destin des cancres, ces mauvais élèves qui liront "manque de bases" sur leur bulletin pendant toute leur enfance. Autobiographique car il en fut un, croyez-le ou non!

Outre la cancrerie, Pennac aborde plusieurs problèmes de société liés aux jeunes et à l'éducation, comme celui des enfants-marques, ces jeunes qui se définissent par les marques qu'ils portent. En entremêlant ses propos d'exemples personnels - autant du temps du cancre que du professeur - il réussit à traiter le sujet d'une manière tout à fait captivante et enrichissante, et ce avec un style digne du roman.

Comme première lecture d'une oeuvre de Daniel Pennac, cela donne le goût de ses écrits. Toute l'originalité de son texte provient de sa double-vision, en tant qu'ancien cancre et professeur de métier. Même si le contexte de Chagrin d'école est le milieu scolaire français, l'universabilité des propos tenus par l'auteur permet à tous de s'y retrouver. Si vous voulez un peu de changement dans vos lectures, ce livre est pour vous!

Ce que l'éditeur en dit...

Chagrin d'école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d'angoisse et de douleur.

Ce que Lucie en dit...

Je vous invite à lire le billet de Lucie, l'une des rédactrices de la Recrue, à propos de Chagin d'école. C'est par ici!

Citations et extraits

"Très tôt mon avenir lui parut si compromis qu'elle ne fut jamais tout à fait assurée de mon présent. N'étant pas destiné à devenir, je ne lui paraissais pas armé pour durer."

"Ah! Terribles sentinelles, les majuscules! Il me semblait qu'elles se dressaient entre les noms propres et moi pour m'en interdire la fréquentation. Tout mot frappé d'une majuscule était voué à l'oubli instantané : villes, fleuves, batailles, héros, traités, poètes, galaxies, théorèmes, interdits de mémoire pour cause de majuscule tétanisante."

"Nos « mauvais élèves » (élèves réputés sans devenir) ne viennent jamais seuls à l'école. C'est un oignon qui entre dans la classe: quelques couches de chagrin, de peur, d'inquiétude, de rancoeur, de colère, d'envies inassouvies, de renoncements furieux, accumulés sur fond de passé honteux, de présent menaçant, de futur condamné."

"La moindre des politesses, pour un cancre, c'est d'être discret : mort-né serait l'idéal."

"Bref on devient. Mais on ne change pas tellement."

"Ça fait du bruit, une pensée, et le goût de lire est un héritage du besoin de dire."

Ironiquement : "Quand donc vous mettrez-vous dans le crâne que l'univers n'est pas à comprendre mais à consommer?"
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jeudi 16 octobre 2008 Chimère 2008-2009 : je me lance
Aujourd'hui, je suis allé porter trois de mes textes à la responsable de la revue littéraire du Cégep de Sherbrooke, Chimère. J'espère y être publié pour l'année 2008-2009. Il y a deux ans, si vous vous souvenez bien, j'y avais participé (voir le billet ici). Cette année, je souhaite renouveler l'expérience!

Les trois textes que j'ai sélectionnés, avec comme seul critère mes préférences personnelles, sont : La File, Ai juré de tout te dire et La Demeure violée.

Souhaitez moi bonne chance!
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mercredi 15 octobre 2008 Enthéos
Livre québécois
Auteure
: Julie Gravel-Richard
Note : 8.7/10
Parution : 2008
Nombre de pages : 260 pages

Présentation de l'auteure

Julie Gravel-Richard se passionne pour la littérature grecque et latine, la mythologie et les langues mortes. Détentrice d'une maîtrise en histoire grecque, elle a été rédactrice et correctrice. Elle enseigne maintenant les civilisations anciennes au cégep François-Xavier-Garneau où elle tente de transmettre son amour de l'humanisme et de la curiosité intellectuelle.

Commentaire

Thomas a perdu la foi. Il ne croit plus ni en Dieu ni en l'homme. Il ère, insomniaque, sans souffle, sans âme. Enthéos, c'est l'histoire de cet homme qui devra se pencher sur un passé qu'il désir oublier pour atteindre le cœur d'une femme en bleu, la Grande Courtisane de ses rêves éveillés et de ses cauchemars ensanglantés. « Il a brûlé son passé au fond de lui. Mais l'incendie l'a laissé froid. Il ne s'y est pas réchauffé. Il marche, vêtu des lambeaux de son âme. » Un chemin de croix vers la lumière, vers un sens, pour sortir des ombres que la mort porte sur lui. Un cercle de lecture, un livre annoté et un café, le Bonnet d'âne. Mais surtout Elsa, la dame en bleu, pleine d'ardeur et de liberté. Emplie de passion. Enthéos.

Pour être franc, il y avait longtemps qu'un livre ne m'avait touché à ce point. J'en ai lu de bons ces derniers mois, mais aucun qui n'ait réussi à me faire décrocher de ma réalité, pour  lire entre deux cours, complètement inconscient de toute notion du temps et de l'espace. Enthéos a opéré cette magie sur moi, m'a rappelé cette sensation qui m'a amené à lire, celle de l'abandon à un monde, à une création digne de celle avec un grand C, mais pourtant totalement humaine. Ce qui m'a interpelé dans l'écriture de Julie? Son aisance avec les mots, les ambiances peintes à la perfection– on s'y croirait -, les personnages, mais, surtout, sa passion, dont le livre entier transpire.

La passion qui, justement, est le fil conducteur du roman, le message présent dans chacune des pages de l'œuvre. Un thème si bien traité que cet aspect du livre pourrait expliquer à lui seul l'intérêt que j'ai eu pour Enthéos. Un sujet porté essentiellement par le personnage d'Elsa qui, je dois l'avouer, a été mon personnage fétiche, celui qui m'a suspendu au texte de Julie dès son apparition dans l'histoire. J'en suis presque, comme Thomas, tombé amoureux. Son lien avec la passion, à l'opposé de celui de Thomas avec la raison, m'a émerveillé. J'aurais réécris la bible avec sa vision du monde où « le plus petit instant de vie est plus fort que la mort et la nie ». Et c'est justement au moment où cette idée me venait en tête que le destin du personnage d'Elsa m'a fait chanceler. Pleurer. Boule à la gorge. Rares pourtant sont les livres qui arrivent à me mettre la larme à l'œil.

Outre le personnage d'Elsa et le thème de la passion, j'ai également apprécié la manière dont l'auteure a su fractionner le drame et le passé de Thomas en laissant le lecteur découvrir le personnage principal par fragments espars. Comme un grand vitrail qu'on aurait morcelé et dont on découvrirait les parcelles chapitres après chapitres. J'y ai vu le souffle du roman. Sa peau, les références à l'histoire grecque, à la théologie et à la littérature, encadrant le tout à la perfection et rendant possibles des parallèles forts intéressants et pertinents. Tellement que j'ai aujourd'hui envie de faire la lecture des Nourritures terrestres – en espérant tout de même qu'il s'agisse d'un texte accessible à mon cerveau non fertilisé à la littérature gidienne.

Faites moi confiance, votre première préoccupation de lecteur devrait être de courir vous procurer le livre de Julie Gravel-Richard chez le libraire le plus près. Son premier roman m'a appris la signification du mot grec enthéos, tout en me la faisant vivre. M'a rappelé que «la passion l'emporte sur la raison. Tôt ou tard.» Maintenant, à quand la prochaine leçon de grec?

Quatrième de couverture

« Quelque chose en lui refuse de mourir. Car n'est-ce pas ce qu'il espère, en réalité, depuis plus d'un an ? Mourir, tout en restant vivant. Mourir intérieurement. Tout en avançant dans un monde défait, dissolu. Un mort-vivant à travers une vie dénuée de sens. Sa vie, réduite à néant, à des ruines éparses de son ancien monde. »

Taciturne et un peu misanthrope, Thomas a perdu la foi mais il ne réussit pas à perdre espoir, à faire table rase du passé. Poursuivi la nuit par des cauchemars où se profile la Grande Courtisane, surnageant le jour entre ses cours de grec ancien et la lecture des Nourritures terrestres, Thomas essaie de se réinventer en se reniant. Tiraillé entre sa raison et ses passions, il repousse toujours plus loin la coupe de sang qui lui est tendue. Ce sang qui tapisse les murs de ses souvenirs et qui le hante.

Citations et extraits

Voici quelques phrases et extraits qui m'ont frappé dans le roman de Julie. Cette première phrase en particulier :

" C'est ça, la foi. C'est penser que quelque chose compte, quelque part. "

Puis ces autres :

" Octobre soulève dehors des farandoles de feuilles mortes qui frôlent le bitume et emplissent l'air d'un crissement de papier sec. "

" Pourquoi faut-il détruire pour recommencer à partir de rien? Pourquoi l'homme se sent-il menacé par son passé? Pourquoi est-ce si difficile de combiner les deux, passé et présent, pour entrevoir un futur englobant, équilibré? La bête humaine n'est pas assez souple pour tolérer la différence. Peut-être cherche-t-elle seulement à éviter le doute. […] Mais lui, n'est-ce pas sa façon de faire? […] N'est-il pas en train d'allumer son propre incendie intérieur? D'immoler en lui son âme de papier, les archives de sa propre Alexandrie? "

" Il a brûlé son passé au fond de lui. Mais l'incendie l'a laissé froid. Il ne s'y est pas réchauffé. Il marche, vêtu des lambeaux de son âme. "

" «Dieu est mort - Nietzsche
   Nietzsche est mort – Dieu »
   Il sourit. "

" «Le plus petit instant de vie est plus fort que la mort, et la nie. » "

" Sans foi, il n'y a plus de raison à la musique. "

" Quand on naît double, peut-on survivre à demi? "

" La passion l'emporte sur la raison. Tôt ou tard. "

______________________
Cette critique est aussi publiée sur La Recrue du mois, blogue qui, tous les 15 du mois, fait découvrir le premier roman d'un auteur québécois! Allez y lire les autres critiques de ce livre!

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lundi 06 octobre 2008 Comment être démagogue en deux parties
«Je pense que l'idée que les Québécois devraient être dans les estrades juste pour être dans les estrades ne fait aucun sens», disait Harper la semaine passée en parlant du Bloc Québécois. Comme quoi ce serait un parti totalement inutile. Une affirmation qui n'a, elle-même, aucun sens.

En démocratie, qu'est-ce qu'un parti? C'est un ensemble d'individus qui représentent une idéologie et un regroupement de valeurs qu'ils doivent promouvoir à la chambre des communes si un ou plus de leurs députés sont élus. Lorsqu'un parti prend forme, c'est qu'il y a une masse assez importante de la population qui est susceptible de posséder les valeurs du parti.

Or, le Québec, de par sa culture et son histoire différente de celle du reste du Canada, possède une idéologie et des valeurs distinctes de la plupart des Canadiens qui ne sont représentées par aucun des autres partis en place. Le Bloc est justement là pour défendre ses idées québécoises. Considérant ce fait, et le fait que des millions de Québécois votent à chaque élection pour le Bloc Québécois, il est clair et hors de tout doute que ce parti a sa place au Canada.

M. Harper, voilà votre démagogie réfutée et votre mépris des voix des Québécois dévoilé.
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dimanche 05 octobre 2008 Je ferai mon stage à Lille
 
Je ne voulais rien dire de concret avant que cela ne soit officiel et certain, mais je peux maintenant parler : j'irai faire mon stage de fin d'études à Lille, dans le Nord de la France! Cela veut donc dire que j'y passerai 4 mois, à partir de janvier prochain - les dates sont actuellement du 8 janvier 2009 au 8 mai 2009. C'est presque une émigration!

Pour vous expliquer un peu, notre dernière session de Techniques de l'informatique est une session de stage et non d'étude. Il nous faut donc faire un stage de 15 semaines. Évidemment, normalement, tout le processus se passe au Québec. Mais j'ai voulu m'informer des possiblités de stages à l'étranger, et, après avoir rencontré la responsable de la mobilité étudiante du Cégep, Sylvie Breault, qui m'a été référée par l'une de mes professeures, Louise Tetrault, j'ai pris la décision de pousser plus loin l'expérience et de m'exiler en France! Me voila très impatient de voir la session se terminée... ;-)

Pour l'instant, je sais peu de choses, et c'est d'ailleurs pourquoi j'ai hésité avant de dire oui (eh oui, j'ai hésité). Ce que je sais, c'est que je n'irai pas seul. En effet, une autre étudiante fait parti de notre petit groupe des deux chanceux qui iront « stagier » (ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire...) à Lille. Je la connais peu, car elle ne fait pas parti de ma cohorte, mais j'ai bien l'impression que nous nous entendrons bien. Et puis quatre mois, c'est beaucoup de temps pour se connaître. Nous serons logés dans des résidences universitaires, celles de l'Université Technologique de Lille 1 (le 1 n'étant pas une faute de frappe. Lille 2 et 3 existent... je sais c'est zarbi) et travaillerons à Lille. Nous serons donc Lillois à temps plein.

Sinon, côté monétaire, il nous a fallu nous questionner, car mesdames et messieurs, le stage n'est pas rémunéré. Eh non, il semble que ce ne soit pas dans la mentalité des Français de rémunérer les stagiaires. Pas de rémunération signifie donc besoins financiers importants. Il faut bien comprendre : ce stage va nous coûter quelque chose, et non le contraire. À ce qu'on nous dit, il faut prévoir environ 1000$ par mois minimum, soit un total de 4000$. Heureusement, il y a des possibilités de financements extérieurs. Le projet est soutenu par L'OFQJ - Office Franco Québécois pour la Jeunesse (http://www.ofqj.org) -, un organisme qui a pour mission de « contribuer au rapprochement des jeunesses française et québécoise ». Pour seulement 450$, l'OFQJ nous fournit le transport au Québec, le billet d'avion aller-retour pour la France, l'assurance médicale et responsabilité civile, l'accueil à l'aéroport, la première nuit d'hébergement à Paris et de la documentation sur la France. Il nous aide également à obtenir notre visa de séjour. Ce 450$ est payé par le cégep, grâce à une bourse de 900$, dont on garde la différence. Ensuite, il y a possiblité de recevoir une bourse de 1000$/mois à se diviser entre coéquipiers (donc 500$/mois), et même d'en obtenir deux, soit 1000$/mois par coéquipier, ce qui serait génial et qui payerait notre nourriture, notre hébergement et quelques autres dépenses. Mais ces bourses restent à confirmer.

Voila, c'est ce que je sais. Dès que j'en saurai plus - comme par exemple lorsque je saurai quel sera mon stage - je le publierai sur mon blogue!

D'ici là, bonne soirée!
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samedi 04 octobre 2008 Le contrôle de l’information et le manque de transparence

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


Pour accéder au pouvoir, le parti conservateur a contourné le plafond des dépenses électorales admises en transférant des factures du parti vers plusieurs dizaines de candidats, défonçant ainsi le budget autorisé de 1 million de dollars. Par la suite, dès son arrivée au pouvoir, Stephen Harper a décidé de contrôler la presse parlementaire en s'octroyant le droit d'arbitrer quelle question pourrait lui être posée et quelle autre ne le pourrait pas. De plus, Harper a fait preuve, tout au long de son mandat, d'un grave manque de transparence, par exemple en refusant de se présenter à divers comités d'enquêtes sur son parti. À vous de vous poser la question : en démocratie, de tels comportements devraient-ils avoir leur place?

Ce billet était le dernier de la série. Vous pouvez voir tous les autres articles sur le sujet dans la section Politique et société de ce blogue. Si vous êtes intéressés à en savoir plus, vous pouvez aussi consulter le bilan des conservateurs rédigé par le Bloc Québécois disponible ici.

Bon vote!

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jeudi 02 octobre 2008 La priorité aux riches pétrolières et à la guerre

Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!


Alors que les pétrolières roulent sur l'or, les conservateurs leur ont accordé des baisses d'impôt qui feront passer à 15 % leur taux d'imposition d'ici cinq ans. Ce sont donc plusieurs milliards de dollars que les pétrolières se voient offrir en cadeau, alors que leurs revenus n'ont jamais été aussi élevés. Sans oublier que la réputation de casques-bleus du Canada est perdue à jamais depuis que les objectifs de la mission en Afghanistan ont déviés de l'aide humanitaire à la guerre, la décision d'Ottawa de continuer la guerre en Afghanistan jusqu'en 2011- car c'est très important de suivre les américains comme de petits chiens-chiens - fera monter la facture pour cette guerre à plus de 10 milliards de dollars. En même temps, les conservateurs coupent dans la culture et abolissent des programmes importants pour l'ensemble de la population. Et parlent d'un plan vert... on appelle cela une incohérence.

Voyez dans deux jours Le contrôle de l'information et le manque de transparence. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.

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