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mardi 30 septembre 2008
Droits bafoués
Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!
À plusieurs occasions durant l'année, il a été question chez les conservateurs de recommencer le débat sur le droit à l'avortement pour les femmes, un acquis depuis 1969. Le projet de loi C-484 mettrait d'ailleurs en péril les droits des femmes en donnant au fœtus un statut de personne. Bien sûr, nous nous entendons tous pour dire que l'avortement ne doit pas être une solution à la grossesse imprévue, mais plutôt une alternative de dernier recours. Néanmoins, mener à terme une grossesse non désirée peut dans certaines situations être très dangereux pour la femme et/ou pour l'enfant. De plus, nous savons que, dans le passé, lorsque l'avortement était illégal, cela n'empêchait pas les femmes de se faire avorter, quitte à s'avorter elles-mêmes en causant souvent leur propre mort. Il serait ridicule de revenir en arrière à ce point.
Une autre loi a également failli être reconsidérée. Il s'agit de la loi légalisant le mariage entre deux conjoints de même sexe. Malgré qu'il s'agisse d'une grande avancée pour le Canada - car les homosexuels sont aussi des personnes qui ont les mêmes droits que tous les autres - le gouvernement Harper déclarait que cette loi avait été adoptée contre l'avis général de la population canadienne, à cause de l'appui du bloc lors du vote de la loi. En d'autres mots, il disait que la voix des Québécois ne comptait pas autant que celle des Canadiens anglais. Et on se rappelle que les conservateurs ont « reconnu » la nation québécoise...
Voyez dans deux jours La priorité aux riches pétrolières et à la guerre. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.
dimanche 28 septembre 2008
Environnement et conservateurs : Reniement de Kyoto
Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!
Alors que la crise environnementale est de plus en plus évidente, le Canada, sous le commandement de Stephen Harper, s'est retiré du protocole de Kyoto. Pourquoi? Pour favoriser les pétrolières et une économie polluante. Mais en plus d'entacher la réputation du Canada sur le point de vue environnemental à travers le monde, Harper tente de nuire aux efforts environnementaux des autres pays. À la conférence sur les changements climatiques de l'ONU qui se déroulait à Bali cette année, le Canada a empêché la résolution d'un objectif chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre, main dans la main avec les États-Unis. Stephen Harper a même déclaré que « Kyoto est essentiellement un complot socialiste qui vise à soutirer des fonds aux pays les plus riches ». C'est pourquoi il a construit son propre plan vert, calqué sur celui des États-Unis (quelle surprise!). Un plan qui ne prévoit aucune action tangible avant 2010... Lorsque l'environnement nous importe, on ne peut décidemment pas voter conservateur.
Voyez dans deux jours Droits bafoués. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.
samedi 27 septembre 2008
La fin des mémos verts
La session passée, on pouvait lire sur mon blogue : « Ça y est, la folie des mémos verts est de retour. Les étudiants du Cégep de Sherbrooke savent très bien de quoi je parle : le Cégep, comme à chaque début de session, s'est empressé de nous inonder (littéralement) de leurs "Rappels d'annulation de cours". Une demi-page verte imprimée recto-verso sur chaque pupitre de tous les locaux. Ça fait quoi... minimum 6000 feuilles gaspillées? » (La suite : La folie des mémos verts)
Et bien, j'espère que je ne parle pas trop vite, mais il semble que ce soit la fin de ces mémos verts et jaunes au Cégep de Sherbrooke! En effet, pour l'annonce de la date limite d'annulation de cours, aucun feuillet vert n'a été imprimé. Je n'ai pas non plus aperçu leurs semblables, les mémos jaunes, pour l'annonce de la confirmation de fréquentation, bien qu'elle ne fasse que commencer.
Je ne sais pas si l'action que nous avions posé en allant porter une pile de ces papiers verts au secrétariat avec un mémo du type "Merci de ne plus gaspiller de papier" est l'une des causes de ce revirement, mais le fait est que, maintenant, les seules affiches sont sur les portes d'entrées aux pavillons, ce qui est beaucoup plus convenable, et bien suffisant. C'est déjà plus de 6000 feuilles de papier non gaspillées!
Merci aux responsables d'enfin agir selon leur devise verte "On voit la vie en vert"!
vendredi 26 septembre 2008
Harper et le mépris de la culture
Ce billet fait partie de la série Élections 2008 - Non à Harper!
Puisqu'ils ont reconnu la nation québécoise, les conservateurs ont... coupé dans le budget attribué à la culture, l'un des fondements de notre nation, pour l'équivalent de plus de 45 millions de dollars. Et ce parce qu'il ne faut pas «financer des choses que les gens ne veulent pas.» Harper a même déclaré que, selon lui, les «travailleurs canadiens ordinaires» ne se soucient pas des artistes qui organisent un « gala riche entièrement subventionné par l'argent des contribuables ». Sauf qu'il a oublié que ceux-ci ne représentent qu'une maigre partie des artistes du Canada et qu'ils parlent au nom de tous. Comme l'a dit Anne Dorval à Tout le monde en parle dimanche dernier, « Le cirque du soleil, c'était une petite PME qui a été subventionnée au départ. [...] On est pas à Hollywood, on n'a pas le même marché et il faut que les arts soit subventionnés, parce qu'il n'y en aura pas. Et essayons d'imaginer qu'il n'y en ait pas du tout. Décidons, demain matin, qu'on enlève tout. On enlève toutes les productions qui sont faites ici, il n'y a plus de théâtre, il n'y a plus de chanteurs, il n'y a plus de musiciens, il n'y a plus d'auteurs, plus de littérature québécoise, il n'y a plus rien de tout ça. On fait tout venir des États-Unis, de n'importe où dans le monde. Il n'y a plus rien. Que devenons-nous? Qui va parler de nous, qui va se souvenir de nous? » En effet, que serions-nous sans culture, sans art? Est-ce que les gens se foutent vraiment des artistes et de leurs oeuvres comme le prétend Harper? Je ne crois pas.
Comme si ce n'était pas assez, les conservateurs souhaitent aussi imposer une loi qui permettrait à la ministre du Patrimoine d'annuler le financement public de films et d'émissions de télévision sous le prétexte qu'ils sont « contraires à l'ordre public ». Une définition un peu trop large qui laisse une énorme marge de manœuvre au gouvernement.
Voyez dans deux jours Environnement et conservateurs : Reniement de Kyoto. Pour voir les billets précédents sur le sujet, consultez la section Politique et société de ce blogue.
jeudi 25 septembre 2008
Élections 2008 – Non à Harper!

Le
14 octobre prochain, il y aura élection au Canada, comme vous le savez sûrement tous (je l'espère!). C'est la première année où j'aurai le droit de voter, quelque chose que j'attends depuis longtemps! Mais j'ai peur. Vraiment. J'ai peur que les conservateurs soient majoritaires. Minoritaires, ils me semblent déjà très dangereux, alors je ne veux vraiment pas voir ce que deviendrait notre pays en cas de majorité conservatrice.
Pourquoi faut-il dire non aux conservateurs? C'est justement le sujet de ce billet. Il y a plusieurs raisons, mais celle qui les regroupe toutes : le gouvernement Harper fait régresser le Canada de façon tout à fait alarmante. Puisqu'il n'y a rien de mieux que des faits pour expliquer une situation, j'ai décidé de publier une série de 6 billets dénonçant chacun les agissements du Parti Conservateur du Canada qui motivent ma décision de ne surtout pas voter pour eux aux élections d'octobre. Ce billet est donc le premier de la série et parlera des mensonges et des ruses utilisés par le gouvernement Harper pour faire tomber les Québécois dans son filet.
Les mensonges et ruses
Règlement du déséquilibre fiscal
Le déséquilibre fiscal est le fait qu'il existe au Canada une mauvaise répartition des ressources monétaires entre le niveau fédéral et le niveau provincial, ce qui, entre autre, empêche le Québec de réaliser plusieurs projets. Il manque présentement 800 millions de dollars pour l'éducation dans notre province, alors que le fédéral a des surplus de plusieurs milliards chaque année. En d'autres mots, ceux de Bernard Landry, « les besoins sont dans les provinces et les moyens sont à Ottawa ». Le gouvernement Harper se vante d'avoir réglé ce problème. C'est faux. Tous les chefs de partis québécois s'entendent (ce qui, admettons le, est très rare) pour dire que le déséquilibre fiscal n'est pas réglé.
Reconnaissance de la nation québécoise
Faux. Bien que les conservateurs aient déclaré que le Québec est une nation, il ne s'agit que d'une ruse pour obtenir plus de votes québécois. Car dans les faits, il n'y a aucune conséquence concrète à cette déclaration. Pas de reconnaissance accrue de la langue, de la culture et des valeurs québécoises. Il n'y a qu'à voir le bilan des conservateurs pour se rendre compte que ce parti est loin des idées et priorités des Québécois. Pas de place à l'UNESCO pour le Québec comme promis par Stephen Harper non plus. Seulement que du mépris et de l'indifférence. Est-ce que ça, c'est reconnaître la nation québécoise?
Voyez dans deux jours Harper et le mépris de la culture.
lundi 15 septembre 2008
Big Bang
Livre québécois
Auteur : Neil Smith
Note : 8.6/10
Parution : 2007
Nombre de pages : 181 pages
Commentaire
« Elle avait l'impression de dériver. Élever un enfant aurait pour effet de l'ancrer. Aujourd'hui, elle a l'impression d'avoir jeté l'ancre par-dessus bord sans l'avoir au préalable attachée à son bateau. » C'est aux côtés de cette femme que Neil Smith a voulu que le lecteur débute son recueil de nouvelles. Une nouvelle mère qui, quelques jours seulement après avoir offert la vie prématurément, doute de sa décision, malgré la présence du père... ou plutôt du géniteur. L'élégance et la singularité de ce préambule ne s'exileront pas pour la suite de l'ouvrage - s'en suivra une véritable valse d'histoires, avec un adolescent fuyant ses désirs homosexuels, un groupe d'individus victimes de tumeurs qui essaieront de comprendre pourquoi leur corps se retourne contre eux, une jeune fille qui, à 9 ans, a 36 ans et un jeune couple enchevêtré dans les noirceurs d'une fusillade. Sans oublier, bien sûr, cette dame qui parle aux cendres de son mari conservées dans une pierre de curling évidée et la grande histoire d'amour d'un gant et d'une chaussure - si c'est bien une chaussure.
Ma réaction à ce recueil en peu de mots : Big Bang m'a surpris. Cela a fait Big à la première nouvelle, et Bang aux suivantes. Tout au long de ma lecture, j'ai essayé de mettre le doigt sur ce qui rendait cet ensemble de récits si différent des autres. Pourquoi ce recueil de nouvelles me touchait plus que ceux que j'avais lus auparavant, me captivait davantage. J'ai pensé à l'originalité des textes de l'auteur, ce qui, vraisemblablement, y était pour quelque chose. Bien sûr, un tas de petites choses me plaisaient aussi dans son style - malgré la traduction - comme sa maîtrise des dialogues et l'élégance de sa plume. J'adorais l'idée de raconter une après-fusillade en fracturant la nouvelle autour d'objets liés de loin ou de près au drame. En effet, comment mieux exprimer ces moments que par le chaos, l'incrédulité et l'incertitude qui leur est propre. Mais je savais que ce n'était pas ça. C'était autre chose.
Et, à la dernière page, après avoir parcouru l'incroyable chronique des pensées d'un gant et d'une chaussure - je ne suis toujours pas certain que c'était une chaussure - j'ai compris. Les personnages. C'est la diversité, la personnalité et les couleurs des personnages du livre qui m'ont épaté à ce point. Je les ai trouvés vrais, marquants. Fascinants. L'auteur a su dès sa première publication ficeler des protagonistes vivants, presque réels, mais, surtout, hors du commun. Chacun avec son histoire à raconter, ses désirs cachés, ses obstacles. J'ai accueilli l'idée que Big Bang était peut-être davantage un recueil de personnages qu'un recueil de nouvelles. Plus un portfolio rempli de portraits que des mots assemblés en récits de fiction.
Évidemment, même si j'ai trouvé que la saveur du premier livre de Neil Smith déclinait quelque peu dans les dernières nouvelles - rien qui ne puisse remettre en cause mon appréciation de son travail -, je ne peux que lui affecter la mention « À lire absolument ». Que ce soit pour savourer le Big Bang personnel de l'auteur dans le monde littéraire ou bien pour rencontrer à travers les pages qu'il a écrites des gens fascinants et une humanité explosive, Big Bang mérite de se retrouver entre vos mains enthousiastes de lecteurs. Peut-être même vous retrouverez vous, comme moi, à attendre avec impatience la parution de Heaven Is a Place Where Nothing Ever Happens, son prochain roman! Sait-on jamais?
Quatrième de couverture
« Les huit récits de ce recueil rendent hommage à la beauté de la complexité humaine : des personnes atteintes d'une tumeur bénigne piègent un imposteur pour prouver que c'est leur bonté qui les a exposées à la maladie ; une fille de huit ans, souffrant d'une maladie qui fait défiler sa vie en accéléré puis à reculons, découvre l'amour ; une veuve qui lutte contre l'alcoolisme va pique-niquer dans le Vieux-Port de Montréal avec, dans son panier, les cendres de son mari et une bouteille de chardonnay. »
Citations
" Une femme enceinte marche, la démarche chaloupée. Petite tête, ventre énorme - on dirait un point d'interrogation inversé : ¿."
" Elle avait l'impression de dériver. Élever un enfant aurait pour effet de l'ancrer. Aujourd'hui, elle a l'impression d'avoir jeté l'ancre par-dessus bord sans l'avoir au préalable attachée à son bateau."
" L'euthanasie. Enfant, elle entendait « lutte en Asie ». Elle s'imaginait des petiotes Chinoises, abandonnées sur le flanc de montagnes, qui s'accrochaient désespérément à la vie."
" J'éprouve une solitude familière, collante. Ce n'est ni un drap ni un linceul. C'est beaucoup plus mince, plus serré. Comme un justaucorps de solitude."
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Cette critique est aussi publiée sur La Recrue du mois, blogue qui, tous les 15 du mois, fait découvrir le premier roman d'un auteur québécois! Allez y lire les autres critiques de ce livre!
dimanche 14 septembre 2008
Les sophismes de Harper

Dans le palmarès des âneries dîtes par notre premier ministre actuel, Stephen Harper, ce que j'ai entendu dans l'un de ses discours la semaine dernière n'est pas très loin de la première position. Pour faire croire aux québécois que son parti travaille pour eux, il a proclamé et je cite :
«Qui a réglé le déséquilibre fiscal? Le bloc ou les conservateurs? Qui a reconnu la nation québécoise? Le bloc ou les conservateurs? »
Outre le fait que le déséquilibre fiscal
n'est
pas réglé, cette déclaration m'a franchement mise en colère. On appelle ce genre de paroles un
sophisme ( «[...] raisonnement qui apparaît comme rigoureux et logique, mais qui en réalité n'est pas valide [...] », Wikipédia), et il n'y a rien qui ne me déplaise plus chez un homme ou une femme politique que l'utilisation de tels outils de manipulation.
Pourquoi un sophisme - et je l'explique seulement pour ceux à qui cela n'a pas sauté au visage - ? Parce que
le Bloc n'aurait jamais pu faire ce que Stephen Harper les accuse de ne pas avoir fait, car il n'a jamais été au pouvoir. L'argument est construit dans le but de faire croire que le Bloc est inutile et ne travaille pas pour les québécois, au contraire du parti conservateur. Tout le monde sait pourtant que les priorités du Bloc sont justement la nation québécoise et le règlement du déséquilibre fiscal et que ce serait probablement les premières choses auxquelles il s'attaquerait s'il était élu comme gouvernement - ce qui,malheureusement, est théoriquement impossible. Bien que les affirmations de M. Harper semblent logiques et valides, elles sont pourtant loin de l'être.
Ce qui me désole encore plus, c'est que je sais que ce n'est pas le dernier sophisme que nous allons entendre d'ici la fin des élections.
Et croyez-moi, je vais en parler.
dimanche 14 septembre 2008
Rencontre avec les rédacteurs de La Recrue
Samedi le 6 septembre 2008, Bromont. Une étrange rencontre se prépare. La réunion de huit individus qui ont au moins une chose en commun... une passion pour la lecture! Mais qu'est-ce que ce rassemblement obscure et effrayant?
Évidemment, je rigole, car je parle ici de la rencontre de six des neufs rédacteurs de la Recrue du Mois, le blogue collectif où chaque mois un nouvel auteur québécois est à l'honneur. En tant que membre de l'équipe, j'ai bien sûr assisté à cette soirée qui, d'ailleurs, n'était pas du tout obscure et effrayante, mais plutôt lumineuse! Étaient présents
Lucie, notre hôte passionnée de musique classique, et son mari Christian,
Catherine, future concurrente de
Tous pour un qui rêvera probablement de Jean-Pierre Ferland pour le restant de ses jours,
Éric, auteur et directeur littéraire chez les éditions du Septentrion,
Julie, sa protégée qui vient tout juste de publier son premier roman -
Enthéos,
Venise, femme généreuse et pleine de vie et finalement
Marsi, son mari bédéiste.
Personnellement, j'ai trouvé cette rencontre enrichissante et fort intéressante. La discussion y était enflammée et les sujets diversifiés : littérature, musique, monde de l'édition, télévision et même... vieillesse! Et le niveau des échanges et de savoir, oulala! Moi, le lecteur qui n'étudie absolument pas en Arts et lettres, je dois avouer que j'étais parfois complètement perdu à travers tous ces noms d'auteurs et ces connaissances littéraires - ce qui ne m'empêchait toutefois pas d'être fasciné par les conversations en cours!
Cela a été un véritable bonheur d'enfin rencontrer ces gens (malheureusement il en manquait deux,
Julie/Jules et
Caroline) en personne et ce sera très certainement une expérience à répéter!
Vous pouvez également voir ce qu'en ont pensé
Venise,
Julie et
Lucie sur leur blogue respectif!
N.B. : Merci à Marc et Venise pour leurs "lifts" et à Lucie et Christian pour leur chaleureux accueil!
samedi 13 septembre 2008
Neil Smith

Vous voulez en savoir plus sur
Neil Smith, la recrue de septembre de La Recrue du mois (
Big Bang)? Je vous invite à aller jeter un coup d'oeil à la présentation de l'auteur écrite par
Lucie qui l'a rencontré en personne! Le tout est disponible sur le site de la recrue :
Neil au pays des mots.
Bonne lecture!
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