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jeudi 31 janvier 2008 Choir
Je n'étais moi aussi qu'un autre personnage qui apprenait à tomber …», à travers tous les autres de ce monde trop réel. Je trébuchais, en avais chaque fois le souffle coupé, et jamais je ne me relevais. De mon abysse, je chutais encore plus profondément, et alors que je croyais avoir atteint le sol charbonneux du centre de la terre, que les bruits de voitures fumantes et les murmures étaient presque inaudibles, que tout était mort et noir et que l'odeur des racines pourries et de l'eau rance embrumait mes pensées, je tombais. Ma vie n'était pas un extrait de livre de fiction, elle était réelle, et la réalité me faisait peur, me dégoûtait. Je n'étais pas un personnage de roman. Me battre contre la réalité était tout simplement au dessus de mes forces : sur un trottoir, je m'affalais de tout mon long dans une flaque d'eau alors que j'aurais voulu être glissé à travers les mots d'un conte.

Ce texte provient d'un exercice de 5 minutes fait en cours de Littérature Québécoise : écrire une histoire à partir d'une phrase. Cette phrase est tirée du recueil de nouvelles La mort de Mignonne et autres histoires de Marie-Hélène Poitras.
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mercredi 23 janvier 2008 Nécessité de la souveraineté du Québec : fait concret
Je vous invite à lire cette nouvelle très intéressante publiée sur le site du Parti Québécois : Jean Charest démontre la nécessité du pays du Québec! 

Note à ceux qui douteraient de la validité de cette information à cause de la source : cet article se base sur un fait ne pouvant être nié.
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dimanche 20 janvier 2008 L'Accent, notre beau journal étudiant : la suite

Surpris que la saga ne soit pas terminée? Heureusement, ce n'est pas à cause d'une autre édition de l'Accent que je fais suite à mon propre billet, mais plutôt grâce à Cynthia Dubé, journaliste au Journal de Sherbrooke, qui a écrit "Les fautes d'orthographe: à qui la faute ?", un papier qui dénonce enfin publiquement la présence démesurée de fautes d'orthographe dans notre « beau journal étudiant ». Imaginez ma réaction lorsque je suis tombé sur son texte ce matin : rire à chaudes larmes. Je ne suis donc pas seul à m'outrer face à cette réalité. Remarquez que cette fois, je publie ma réaction section "Politique et société", considérant qu'il s'agit d'un problème de société.

Madame Dubé met en évidence les fautes du journal : "Une centaine de fautes en douze pages. De quoi faire grincer des dents Denise Bombardier ! En voici quelques exemples: concour de maisons, ils ont acceptés, si on les comparent, sont roman vendus à, généralements près des portres, ammenez vos suggestions, des ereurs… " Plus patiente que moi, elle ne s'est pas arrêtée aux innombrables fautes de la première page, elle est allée plus loin. Armée de ces évidences, elle a interrogé les deux parties concernées : le Cégep et les étudiants responsables du journal.

Marie-Claude Dupoy, la porte-parole du Cégep, répond en déclarant que ce n'est pas le journal du Cégep, mais bien celui des étudiants qui est en cause et que, par conséquent, l'institution ne se sent pas responsable. Bien que l'administration serait en mesure de forcer les éditeurs à corriger les fautes sous peine de non publication, je suis d'accord avec elle. Le Cégep offre les ressources nécessaires, mais ce sont les étudiants qui écrivent et publient. C'est donc à eux de faire en sorte que leurs textes soient exemptes d'erreurs.

L'information se doit d'être écrite en un français convenable, car elle est, au même titre que la littérature, la porte-parole de notre langue.

La réplique de l'étudiant coordonnateur de l'Accent, Nicolas Bessette, me surprend davantage : "[Il] avoue avoir reçu plusieurs plaintes concernant la qualité du français. Il indique qu'il s'agit d'un projet bénévole mis en place en tout premier lieu pour informer la population étudiante sur différents sujets. Selon lui, aucun bénévole étudie en arts et lettres." Alors, sous prétexte que c'est un projet bénévole dont le but est d'informer, la qualité du français n'importe plus? Au contraire! L'information se doit d'être écrite en un français convenable, car elle est, au même titre que la littérature, la porte-parole de notre langue. Mais ce qui me trouble le plus, c'est d'apprendre que, selon lui, seuls les étudiants en arts et lettres peuvent écrire sans fautes. Il est sur la limite de dire qu'ils sont les seuls à avoir l'obligation de bien écrire et que les autres n'ont pas ce devoir! Pas de commentaire.

Ce n'est pas tout. Il explique la situation en disant : "Le problème à la base, c'est qu'on fait ça bénévolement, donc on prend ça plus à la légère. Il y a des pages qui sont écrites à la volée." Le bénévolat n'est pas le problème. C'est plutôt la paresse et la manie "étudiante" de tout faire à la dernière minute qui leur nuisent, à ce que je peux comprendre de ce qu'il nous dit. Or, personne ne peut faire les efforts à leur place. S'ils veulent écrire un journal, qu'ils le fassent correctement ou pas du tout. Il termine en disant " Nous avons eu des plaintes, c'est sûr, mais sans jamais nous amener des solutions concrètes." C'est probablement parce que ceux qui ont fait les plaintes - dont moi - ne pensaient pas qu'il était nécessaire de vous rappeler la solution, celle-ci étant si évidente : corrigez vos fautes! Et si vos journalistes ne sont pas assez compétents en français pour le faire - ce serait normal, n'est-ce pas, puisqu'ils n'étudient pas en arts et lettres -, engagez un correcteur! 

Maintenant, je me demande si l'article de Cynthia Dubé fera réagir les éditeurs et responsables du journal. Je suis impatient de voir la prochaine édition du journal. Vais-je devoir transformer cette série en trilogie?  C'est ce que nous verrons à la rentrée.

Pour lire l'article intégral de Cynthia Dubé, cliquez ici.

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samedi 19 janvier 2008 Des pans de souveraineté

Pour les souverainistes - et ceux qui ne le sont pas également - qui se seraient éloignés du Parti Québécois à cause de la vision "sans référendum immédiat" de Pauline Marois, je crois qu'il serait important que vous visionnez cette entrevue de Madame Marois sur son projet de "gestes de souverainetés" à RDI (cliquer ici). 

Elle explique très clairement sa vision, et je crois que la méthode qu'elle propose est viable : contrairement à celle de certains chefs antérieurs du PQ, celle-ci est concrète. Elle propose en fait de faire avancer davantage le Québec vers la souveraineté et vers son indépendance avant de faire un référendum. Elle veut lui donner plus d'autonomie. Ainsi le Québec serait plus prêt et la transition plus efficace et rapide. C'est un bon choix. Je me rappelle avoir entendu aux nouvelles du soir, il y a quelques années, l'avènement d'un territoire à la souveraineté par voie référendaire : le gouvernement avait acquis tellement d'indépendance durant les années précédentes que la transition de territoire à pays fût totalement transparente .(Malheureusement, je ne retrouve pas le nom de cet endroit, ni la nouvelle concernée).

La Presse, dans son édition du 15 janvier, parle également du plan de Pauline Marois:

"S'il est porté au pouvoir, le Parti québécois fera des «gestes de souveraineté» avant même la tenue d'un référendum, affirme Pauline Marois. […] Elle reproche à Denis Monière de «s'arrêter aux moyens et à la mécanique». M. Larose a, lui, «une vision plus large», a-t-elle plaidé. L'idée est de «faire avancer le Québec vers plus de pouvoirs et plus de moyens» afin de le conduire à la souveraineté, a-t-elle expliqué. "
Des «gestes de souveraineté» avant un référendum, Tommy Chouinard

Les actions qu'elle propose : adoption d'une Constitution québécoise, création d'une citoyenneté québécoise, consolidation du statut de la langue française et rapatriement de plus de pouvoirs fédéraux au Québec.

Ne pas s'arrêter aux moyens et à la mécanique, mais avoir une vision plus large.
En quoi consiste le projet de citoyenneté québécoise : En résumé, toute personne résidant au Québec depuis plus de trois mois se verrait attribuer cette citoyenneté. Pour les immigrants, la citoyenneté serait offerte lors qu'ils auraient une connaissance acceptable du français. Cette citoyenneté donnerait le droit, entre autres, de se présenter aux élections. Ses buts principaux : permettre aux québécois de mieux affirmer leur identité et protéger la langue française. Pour en savoir plus, lire le document officiel du projet de loi 195.

Notes aux détraqueurs de ce projet
: Le détail qui vous chicote - le fait que les québécois ne maîtrisant pas bien le français ne pourraient pas se présenter aux élections - fait pourtant du sens. En effet, pourquoi accepter un député ne se débrouillant même pas dans la langue officielle de la province ? Il me semble que ce n'est qu'un préalable juste que de demander à ce qu'il puisse nous comprendre et nous parler. Je comprends mal votre opinion. Aussi, il faut faire attention : ici on parle de se présenter aux élections, et non de voter! Le droit de vote pour tous n'est pas remit en cause.

En quoi consiste le projet de Constitution québécoise : À inscrire dans notre propre constitution les valeurs québécoises, à définir nos symboles, à protéger notre patrimoine et notre territoire et à soutenir la citoyenneté québécoise, la Charte des droits et libertés de la personne et la Charte de la langue française. Son but : définir notre identité en tant que nation et protéger cette identité et les valeurs qui y sont liées. Pour en savoir plus, lire le document officiel du projet de loi 196.

Il est à noter que ces gestes de souverainetés ne sont pas dédiés uniquement aux indépendantistes : tous les québécois seraient touchés de manière positive. C'est un projet rassembleur.

Je voulais vous inviter à prendre connaissance du projet, à y réfléchir, que vous soyez souverainiste ou non. Je crois que la vision de Madame Marois peut faire avancer le Québec, pas seulement vers une plus grande autonomie, mais aussi vers une plus grande fierté.
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jeudi 17 janvier 2008 Le Mystère des Dieux
Auteur : Bernard Werber
Note : 8.9/10
Parution : 2007
Nombre de pages : 476 pages

Commentaire 

Attention, ce commentaire contient des informations sur l'histoire (spoiler).

Le Mystère des Dieux, le dernier tome de la pentalogie du Ciel, me laisse perplexe.

D'un côté, on y retrouve toute la magie créatrice de l'auteur et toute la puissance de son imagination. On déguste chaque page, on s'émerveille devant cette aventure captivante et on savoure les nouveaux extraits de l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu d'Edmond Wells. Comme les deux premiers tomes, le dernier surpasse complètement notre réalité par son univers si bien imaginé, si grandement créé. On est heureux de retrouver Michael et tous les autres personnages de la série, comme s'ils étaient partis depuis trop longtemps dans un univers inconnu.

Mais d'un autre coté, ce roman est-il vraiment digne de l'œuvre de Werber? J'ai parfois été déçu. Certains passages, notamment celui où Michael se retrouve sur Terre 18, m'ont semblés superflus. Non pas qu'ils n'aient pas été intéressants à lire, mais je n'ai pas trouvé qu'ils servaient l'histoire, qu'ils la faisaient avancer. Aussi, l'aboutissement de la partie d'Y sur Terre 18 ne m'a pas émerveillé. La dernière joute n'est qu'un calque de notre propre histoire et je m'attendais à plus de la part de l'auteur.

Et la fin. Que dire de la fin. Elle est... surprenante. Je ne sais pas trop quoi en penser. Je l'aime et je la déteste. Je l'aime parce qu'elle mène à une réelle prise de conscience et que c'est une manière originale de terminer la trilogie. Mais en même temps, j'ai l'impression d'avoir été trahi par l'auteur, car j'attends toujours la "vrai fin", comme si celle écrite n'était qu'une blague et que la fin allait venir, plus tard. Le dernier chapitre fait sortir le lecteur de l'univers du livre et laisse l'histoire en pause, avant la fin. Pour moi, la fin du livre, ce n'est pas la fin de l'histoire, ce n'est qu'une leçon, sage certes, mais qui ne peut satisfaire ma soif de voir cette saga des Dieux se terminer. Ce que j'espérais, c'était l'achèvement d'une histoire, et non une ombre sur toute la série qui met en évidence qu'il ne s'agit pas de la réalité, mais de simples romans. En tant que lecteur de science-fiction, je recherche des réalités construites dans les livres. Werber nous fait comprendre par cette conclusion que les lecteurs sont des dieux par leur capacité à imaginer des réalités, mais cette prise de conscience produit aussi l'effet contraire : rappeler qu'il ne s'agit que d'imagination, et non de réel. Ce n'est pas, à mon avis, l'effet recherché par le lecteur. Pas par moi.

Néanmoins, je ne peux pas dire qu'il s'agit d'un mauvais livre. Je l'ai adoré, car l'histoire et le monde d'Aeden étaient assez forts pour supporter toutes les déceptions que l'auteur m'a apportées. Pour un fan de Werber - et je le suis toujours - ce livre est à lire de toute urgence. Pour les autres, procurez-vous le premier livre de la série : les Thanatonautes. Vous ne pourrez qu'aboutir au Mystère des Dieux.

Pour ceux qui voudraient lire la fin coupée au montage de ce livre, elle est disponible sur le site de Werber (Son site). Cette fin aurait dû selon moi se retrouvée dans le roman.

Synopsis

« Au-dessus des Hommes, les Anges. Au-dessus des Anges, les Dieux. Au-dessus des Dieux: ? »

Citations


" Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison."

" À force d'être libre on finit par être seul."

" Il n'y a que dans l'obscurité qu'on voit la lumière. Il n'y a que dans l'adversité que l'on peut reconnaître le mérite et la vertu."

" Les névroses, les psychoses construiront des personnalités particulières capables d'accomplir par leur folie des choses que les gens normaux ne penseraient jamais à faire. Vous croyez que Van Gogh aurait mis autant d'acharnement à aller au bout de l'expérience des couleurs s'il n'avait pas été fou? "

" Vous êtes dans le jugement. Moi pas. Je n'ai rien contre vous. Vraiment. Toutes ces histoires sur le Diable ne sont que des calomnies pour faire peur aux enfants et donner du pouvoir aux prêtres. Quand comprendrez-vous ce piège ? "

" Seules les âmes sont importantes. Les enveloppes charnelles ne sont que des « contenants». "

" Selon les sondages, en l'an 2000 la plupart des gens interrogés pensent encore que le Soleil tourne autour de la Terre. "

" Si tu ne veux pas devenir fou, rappelle-toi qui tu es, qui tu es vraiment, car toutes les expériences de spiritualité ne visent qu'à cela : te rappeler ton essence, celle qui se situe au-delà de la matière et du temps."
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lundi 07 janvier 2008 Le Poids des ombres
Livre québécois
Auteure
: Marie Laberge
Note : 8.6/10
Parution : 1994
Nombre de pages : 459 pages

Commentaire  

Le Poids des ombres, c'est le poids des illusions de Diane, face aux autres et à elle-même, à l'amour et à la vie. Face à sa mère surtout, Yseult. Yseult la fée, Yseult la réaliste, Yseult la putain. Yseult la mère qui ne l'a jamais aimée. Mais l'âme du livre ce n'est pas Diane. C'est plutôt Yseult, qui, en se jetant du haut d'un pont pour atterrir dans la vase, entraîne avec elle la vie entière de son entourage. Yseult le centre de tout, la passionnée aux paroles crues. Diane, c'est seulement sa fille, son petit pou, qui tourne en rond à la recherche d'un coupable, qui jalousement demande sa mère, devient sa mère.

Les premières pages vous sembleront peut-être un peu longues, mais rapidement la détresse de Diane vous jettera un obscur sortilège. Ce livre vous mènera au fond de votre être et le fouillera, faisant surgir vos illusions, vos barrières et votre néant. Ce n'est pas un livre à lire à la légère : Diane en réfléchissant vous fera réfléchir, en hurlant vous fera hurler. Lorsqu'elle se recroquevillera sur le sol de sa chambre de bain, vous voudrez le faire aussi, vous voudrez sentir la quiétude et le vide qu'elle recherche. Yseult bousculera votre vie, vos peurs et votre routine. Sa définition du sens de la vie voudra occulter la vôtre, s'en emparer, la détruire. Chaque page sera à la fois une torture et une magie sortie des mains de l'auteure. Chaque mot sera un malheur et un bonheur, une lame acérée et des doigts luxurieux sur votre peau.

Le Poids des ombres, ce n'est pas seulement la lourdeur des leurres et artifices de Diane, c'est aussi le poids des fards et des voiles que nous posont nous même sur notre vie. 

Synopsis

Le livre n'ayant pas de synopsis, j'ai choisi un extrait qui, selon moi, représente bien l'oeuvre de Marie Laberge :

« Au milieu du noyau qui frappe le trottoir de ses talons hauts, le noyau nommé Diane la non-enchanteresse par sa triste mère Yseult, au milieu de cette poitrine dure et fermée, il y a toute la vase du fleuve amassée dans les poumons d'Yseult. Toute la vase du monde qui remonte à sa bouche à elle, comme un égout tiédi. Et elle ne sait que serrer les dents, fermer sa gorge, son nez, pour contraindre la vase à de pétrifier et à demeurer, comme un bloc solide, au coeur de sa poitrine desséchée.»

Citations


" Ma mère est morte et j'ai mal à moi, à ma mort. [...] Installez-moi sur la ligne d'horizon, là où ça disparaît, où tout se confond, tout fond. Il doit y avoir une raison. Il faut que ce soit pour quelque chose qu'on se lève tous les matins, qu'on fait sa journée et qu'on se recouche, non? Ça doit soulager quelqu'un, aider? Pour qui, pour quoi je me relèverais d'ici? Juste pour ne pas avoir l'air folle? Juste pour ne pas passer pour l'errante que je suis depuis que je suis née ? "

" On va où quand on ne sait pas pourquoi on est équipé pour aller quelque part? On poursuit quoi, qui, dans ce jeu de colin-maillard qui n'en finit plus de cruauté? "

" Elle ne peut absolument pas retourner à cet endroit. Seulement y penser lui donne des envies de pont Jacques-Cartier. "

" Jalouse de ceux qui la possédaient si totalement, si follement, même si c'était peu de temps. L'extrême abandon d'Yseult à ces fulgurantes passions, l'or en fusion qui coulait loin d'elle, oui elle en était jalouse. "

" L'ennui avec la lucidité, c'est qu'il n'y a pas de contrôle de volume. "
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