«
Nous nous
fabriquons une vie
minuscule à l’intérieur
de l’autre, comme si le
reste n’existait pas.
»
[Danielle Trussart]
Un album souvenir d'opinions et de passions, voici comment
on pourrait définir ce blogue. Pour le plaisir de m'exprimer en toute liberté, j'écris sur ce qui me tient à cœur,
sur mes passions, car tel est le fil conducteur de ma vie - vivre pour, de et avec mes passions. Littérature,
actualité, science, réflexion et découverte du monde, voilà seulement quelques sujets que vous retrouverez
dans ce refuge qui est le mien. Les verbes discuter, bavarder et argumenter sont aussi de mise : laissez-vous tenter,
exprimez-vous, car ici c'est moi, mais c'est aussi vous!
Sciences et technologies
mercredi 18 août 2010
Le bon sens mis à rude épreuve

Je n'ai pas beaucoup tenu mes
promesses de vous garder à l'affût des nouvelles scientifiques, mais je vais me reprendre! Ce mois-ci,
Science et vie propose un article très intéressant intitulé "80 incroyables vérités de science". Ce sont des faits scientifiques qui viennent heurter les croyances populaires, j'adore l'idée! Je vous en propose cinq parmi les 80. Attention, votre bon sens risque d'être mis à rude épreuve!
On ne sait pas combien pèse un kilo
En effet, si le mètre est défini comme la longueur du trajet parcouru par la lumière dans le vide pendant 1/299792458 seconde, et si la seconde est liée à la fréquence d'excitation d'un atome de césium, le kilo, lui, se base sur le poids d'un petit cylindre conservé sous cloche de verre au Bureau international des poids et mesures, à Sèvres. Un cylindre qui s'use avec le temps : il est donc impossible de savoir combien pèse un kilo à une seconde donnée, à moins d'avoir en possession ce fameux cylindre!
Les ordinateurs ne calculent pas juste
Demandez-lui de calculer la différence entre deux entiers, et il s'en tirera sans problème. Mais faites lui calculer 4096.1 - 4095.1, et il vous donnera quelque chose comme 1,0000000000000001! Cela est dû à la façon de représenter les nombres au sein d'un ordinateur, soit la représentation binaire (avec des 0 et des 1, plutôt que les 10 symboles 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9). Certains nombres, comme 4095.1, ne peuvent être représentés sur un nombre fini de 0 et de 1, leur valeur binaire est donc tronquée ou arrondie. Ce qui a comme conséquence ce genre d'aberration!
L'homme possède moins de gènes que le riz
L'homme en possède environ de 20 000 à 25 000 et le riz... de 30 000 à 40 000! Pourquoi? Principalement à cause de la capacité à se mouvoir de l'homme. Les plantes qui ne peuvent fuir les changements brusques d'environnement possèdent en contrepartie plusieurs jeux de gènes différents pour s'adapter aux différentes situations.
Internet émet presque autant de CO2 que le transport aérien
Qui a dit qu'Internet était vert car il réduisait la quantité de papier utilisée? Derrière ces pages webs et ces courriels se cachent des dizaines de milliers de serveurs qui stockent les données. Or ces serveurs sont très gourmands en énergie! Et qui dit production d'énergie dit, encore et toujours - malheureusement - , production de CO2.
Il y a de la vie sur Mars
De la vie oui, des bactéries... apportées sur Mars par l'homme! En effet, malgré les conditions de vie exécrables pour les bactéries dans l'espace, l'homme, par ses voyages sur Mars, y a implanté la vie. Ce qui pose un problème aux scientifiques qui essaient de déterminer s'il y a de la vie sur Mars... en effet, comment différencier une bactérie terrienne d'une bactérie martienne!?
Vous et moi
lundi 16 août 2010
Les fiertés gaies de Montréal 2010 en images
Quelques photos de cette grande fête que sont les fiertés gaies de Montréal. J'y assistais pour la première fois cette année, et j'ai été agréablement surpris! Des plumes dans le cul? Non. Des costumes, de la musique, de la danse, des enfants, des parents, des drags, des couleurs, celles de l'arc-en-ciel! Une célébration quoi!
Pour voir une photo grandeur nature, cliquer sur celle-ci.
Et en prime ce petit montage vidéo :
Réfléxion
mercredi 23 juin 2010
Mille définitions
Peut-on mesurer l'amour? Autrement dit, peut-on attribuer une mesure quantitative à quelque chose que l'homme ne définit même pas clairement? Quelque chose qui possède mille définitions?
Je ne crois pas me tromper si je dis que l'amour ne signifie pas la même chose pour chacun d'entre nous. Pour l'un, « être bien avec l'autre » est aimer. « Construire avec », « le voir dans sa soupe», « avoir envie de », « regarder ensemble », « estimer », « respecter»... peut l'être pour un autre. Alors s'il existe un moyen de le mesurer, il ne peut qu'être propre à chaque personne humaine.
Pour ma part, je ne possède aucun thermomètre, baromètre ou autre instrument finissant par mètre pour prendre cette mesure. Mais j'ai au moins réalisé une chose, dans les dernières semaines, sur ma vision du sentiment d'amour. J'ai pris conscience de ce que c'était, pour moi, aimer, de ce qui peut faire que j'aie envie de dire « je t'aime» parfois, ou non : la notion de sacrifice.
Si je suis bien avec quelqu'un, et que de le voir m'apporte beaucoup de bonheur, soit. Mais je ne saurai toujours pas si je suis amoureux ou non. Je franchis la ligne au moment où mon affection est assez grande pour me pousser à faire des sacrifices. Voilà ce que j'ai découvert sur moi. Accepter certains des défauts de l'autre, ses façons de faire et de penser qui ne font pas de sens pour moi, nos différences, nos querelles... et ce de bon cœur, sans sentir que je me trahis moi-même. Si pour continuer à être bien avec quelqu'un je suis prêt à l'accepter dans tous ses travers, à jongler avec ça et respirer par le nez quand un désaccord survient, alors je peux dire « je l'aime ». Parce que je ne le ferais pas pour n'importe qui.
Parallèlement, on pourrait aussi dire que pour moi, aimer quelqu'un, c'est me projeter dans l'avenir avec lui. Parce que lorsque l'on se sacrifie pour quelqu'un, c'est que l'on se projette vers l'avant : on se dit que si l'on veut faire notre vie avec lui, il faut être capable d'accepter certaines choses, dès le départ. Et on agit en conséquence, le sourire aux lèvres. Reste à doser, pour éviter de tomber dans l'abandon de ce qui fait de nous ce que nous sommes. Et espérer une certaine forme de réciprocité. Parce qu'autrement, les sacrifices peuvent devenir lourds à porter seul.
Voila donc ce qui à mes yeux tout neuf me semblent être un signe d'amour. Pas une mesure. Mais un signe.